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ups

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soy el mismo que viste y calza con mis poemas mis comic,etc

  • Un espace avec NO NAME(poema)?

    Cerise rossignol qui chantait,

    en espérant aussi le chant,

    je ne savais pas que l'amour,

    un jour dans sa douleur, il s'installe à rester.

    Non pas que je veux chanter! Il a écrit dans une fleur,

    si j'étais la voix et les mots maintenant ne parle plus,

    il a brisé mon coeur par le complice d'une fleur

    et troco je vis, trempé de larmes aujourd'hui.

    Quiet! Il m'a dit que le chant du rossignol par les deux

    vous verrez que ravir progressivement demain.

    Et c'était si beau son d'une chanson de canari est venu,

    encouragé un merle et un calendrier

    Et bien que la cerise, tranquille dans son silence ne parlait jamais,

    formé l'orchestre n'avait pas besoin de chanter

    Excusez-moi que si cet enfer HEAVEN

    Amour! Mon versets blottir avec vous,

    par le feu, dans le froid hivernal.

    Mes poèmes sont accumulés congé,

    combinant le mot amour avec le verbe.

    et mes prières ont seulement une fin

    Excusez-moi si ce ciel, c'est l'enfer.

    Car si c'est le péché, l'amour, l'écriture

    Démon je suis ferme, héritier.

    Un espace avec NO NAME

    Je passais pâte d'effacement tellement,

    portait le papier qu'ils ont utilisé pour vous inscrire,

    et maintenant il ya un fossé que je regarde et je ne peux pas,

    Pour de plus je veux oublier votre nom ...

    2 respuestasLangueshace 8 años
  • Étrange façon de vous appeler VILLE(poema)?

    Étrange façon de vous appeler VILLE

    La matière organique, dans le sophisme,

    arguments chargés,

    comme le ciment sous les pieds,

    pousse sur les racines citadins,

    entre l'araignée d'antenne.

    L'épaisse fumée que les pics,

    sommeil vient de cheminées,

    condenser sur les toits silencieux.

    Les gens des gens inconnus,

    arriver en retard aux rendez,

    au pied d'une échelle,

    portail fermé,

    avec les fenêtres ouvertes.

    Et il ouvrit la porte, convoitent,

    toujours la vie,

    des murs de pierre,

    dans une ville qui n'est pas éternel,

    la nourriture pour l'encouragement,

    des camions à ordures,

    avec parcimonie à la croix,

    de rue en rue, de porte à porte,

    dans le coin du marais

    où le vent a changé,

    aucune présence ciel à gauche,

    loin de regret,

    la lumière des étoiles ...

    1 respuestaLangueshace 8 años
  • SALUMBRE? ..... Fleur de sel de métal .... vous vous souvenez? SALUMBRE poème?

    ¿SALUMBRE? ..... Fleur de sel de métal .... vous vous souvenez? SALUMBRE poème?

    SALUMBRE? ..... Fleur de sel de métal .... vous vous souvenez?

    SALUMBRE

    Un goût métallique de la mer,

    ciel gris-bleu,

    en larmes retourné,

    fuyant les nuages.

    Perles de corail transparentes,

    que couverture d'ombre,

    respiration de l'humidité;

    ramène des souvenirs d'habitude dos,

    frôler mes lèvres,

    l'humidité de votre corps en bonne santé,

    avec le goût du sel

    et jours gris comme le parfum,

    Blues rendu ce rêve,

    les heures sur votre peau retenus,

    de mes baisers aléatoires,

    dans cette fleur salumbre

    3 respuestasSocieté et culture - Divershace 8 años
  • ¿Pied léger VENEZ pas question sont des poèmes?

    Pied léger VENEZ

    Venant au pied léger

    blanc voleur de collier,

    de me voler mon cœur.

    Et si je suis honnête,

    Je suis un peu mou

    de me voler mon amour.

    Si vous me donnez un autre coup

    que je tombe à vos pieds,

    passion inconsciente.

    Et vous pouvez apporter à zéro,

    Je garde sûre,

    avec des crédits de mon inspiration.

    SUN NE démérites

    Pas inconvénients du soleil,

    être plus laid que vous,

    si ce n'est pas mériter l'amour,

    pour une bonne santé.

    Ils sont les yeux qui regardent,

    proverbe de cette vertu,

    obtenir le meilleur,

    de se pencher sur la lumière.

    Pas discréditer le cœur,

    voir au-delà de la préoccupation,

    l'honneur de connaître,

    d'envisager une telle ampleur,

    si le look est refusée,

    pour les rayons de ta lumière,

    à la place du soleil sur votre rétine,

    maintenu dans son immobilité.

    BAISERS DE BULLE

    Comme un livre que vous lisez à l'envers,

    Ma bouche commence à être un poisson,

    des baisers d'argent métallique,

    qui peu à peu lié à votre amour,

    et à la bouche de vos lèvres.

    SOUVENIRS D'UN ENTERREMENT

    Il a atteint les ailes d'oiseau,

    le vent qui naufrage,

    pente souffle négligeable,

    la sonnerie des cloches.

    Sun a été déchirée en son centre,

    le croassement dans la gorge,

    l'ombre d'un plumage noir,

    que le plancher à la louange.

    Il a célébré l'enterrement de masse,

    la mort et n'était pas,

    Je ne sais pas s'il y avait des cerveaux,

    ou esprits avec nostalgie.

    Cemetery Road,

    il y avait sa pierre tombale,

    voulu nuages ​​deuil,

    pleurer la dernière larme.

    Et le corbeau a volé en arrière,

    avec le ciel tourne le dos,

    le temple pour les vivants,

    pour les morts de la patrie,

    terre au large des côtes,

    où reposent les âmes

    1 respuestaPoesíahace 8 años
  • ¿nada especial.................................................?

    ¡Quién da más de lo sentenciado,

    sentencia silence!, Que callada padeces,

    de retorica , de argumento,

    que en silencio palidece.

    Otrora , las nubes que todo complace,

    retira el himen del cielo callado,

    en el albor de los amaneceres.

    ¡Quién da más si la realidad se retuerce!

    Si en el crepúsculo anclado,

    de las orillas ,los cielos ,se pierden.

    Si por los bordes desbordados,

    al inclinarse deja ver el velo,

    del libelo que indeleble,

    que a tus ojos en la noche,

    se duermen

    2 respuestasPoesíahace 8 años
  • ¿A LA PREGUNTA MAS TONta?

    A la pregunta más tonta,

    al sentir más incierto,

    a la esperar más corta,

    o al respirar de un aliento,

    a la oferta más cómica,

    al devenir de los tiempos,

    a la estupidez mas boba,

    a los buenos y malos recuerdos,

    a los momentos triste

    y también a los contentos,

    a todos ellos…

    ¿Si la pregunta más tontas ,

    es si te quiero?

    ¡SI TE QUIERO!

    4 respuestasPoesíahace 8 años
  • ¿habia que escribirlo.......................................................?

    Se encojen los plumones al frio,

    encogido en un ovillo, reclama,

    el sueño su atención en sus designios,

    de una luna encaramada,

    en lo alto de una almena en un castillo

    que sirve a los caprichos del nácar,

    que alumbra el nido,

    de unos polluelos de cigüeña, que proclaman ,

    al cielo majestuosas su sitio

    Encantado de conocerte,

    bienvenido al amanecer de todo,

    en la oscuridad de la nada,

    donde las puertas que carecen,

    de algún modo

    de toda entrada,

    se suben a la estrella que aparece,

    entre los codos ,

    de la galaxia más cercana.

    en los albores de los amaneceres,

    donde desde mis ojos,

    veras, en el borde de una lagrima.

    este universo que carece,

    de todo cosmos,

    agazapado tras una ventana.

    Y si se agotan los bordes,

    porque se quedan romos,

    en las gotas de aguas

    entre los confines que retienen,

    el tiempo en el trozo,

    de un pañuelo de gasa.

    Piensa que toda tristeza que allí quede,

    será como nosotros,

    un cosmos en una gota de agua,

    que se estremece,

    en el fondo de un pozo,

    de una lagrima libre como el alma.

    Se me fue el querer tras la cortina de la incertidumbre,

    vallado quedó el suspiro en un pecho sin corazón,

    que salió tras un latido que descubre,

    que el eco se le llevo en su lejanía el amor.

    Bohemio, sentimiento, que sientes libre,

    espero que en un día triste,

    en tu errante aventura, pises,

    felicidad como tierra firme.

    ¿Me quiere, no me quiere?

    Rezan las nubes a su paso,

    de las caídas hojas de otoño.

    ¿Me duele o no me duele?

    Se queda el eco en los claros,

    entre las nubes retumbando.

    Y en la amarga mañana,

    la palabra ,sede,

    su sabor amargo,

    a una garganta reseca de tanto llorar.

    ¿Me puede o no me puede?

    Se retuerce y se convierte

    en veneno que en su retoño,

    se emponzoña en algo gutural,

    de secas palabras, que sin hablar,

    se hacen mudas y sordas,

    en este otoño invernal.

    3 respuestasPoesíahace 8 años
  • ¿un poco de ups, xf ...................................?

    Amor, que madura y se fragua,

    en la comisura de tu boca,

    anda revuelta la rosa,

    de la escarcha que le robas,

    en la emoción de mis lagrimas,

    al roce del acantilado,

    de tus labios con mis olas.

    NOSTALGIA

    Tintineos de otros aires,

    son de las campanillas,

    los amos ,que del sonido retornan,

    en el callar de un parpado,

    que por un momento retoma,

    el parpadeo de un instante,

    que al balcón de la memoria se arrojan.

    Y las sombras deambulantes,

    que trepan por las escocías,

    de una habitación vacía,

    metáforas de una memoria,

    que con el tiempo se inclina,

    ante el pesar de la desidia,

    que del tiempo se hace amiga,

    tiemblan en las paredes,

    en los días sin salida,

    que en el tiempo se han ido,

    que en el pasado hacen vida.

    Es el pájaro a la jaula,

    como el alma a la espera,

    que siempre estará en calma,

    mientras haya una quimera.

    CON EL MIEDO A QUERER

    ¡No me tientes!¡No me tientes!

    Que de calor llenas mi nieve,

    de un corazón congelado,

    que al frio regaló su suerte.

    ¡No, no me tientes!¡Por favor no me tientes!

    Que poco a poco de este hielo congelado,

    haces que se deshiele,

    un corazón acelerado,

    que por ti se detiene.

    ¡No me tientes, por favor no me tientes!

    Que de tanto tenerlo parado,

    los latidos duelen,

    como latigazos que alma deshacen,

    de mi corazón sus pieles.

    ¡No me tientes!¡No me tientes!

    Que este frio se hace caliente,

    y sin mi abrigo de frio helado,

    mi corazón desarropado,

    no encuentra quien lo encuentre

    y se pone a temblar…

    Si al beso que le robé a la mañana

    y lo puse en tu ventana,

    con el sol se secará,

    no te preocupes mi amor,

    que besaría hasta tu alma,

    para que sin él no te quedaras

    y tus labios se mojaran,

    como los ríos mojan a las montañas,

    o la escarcha al rocío en el alba,

    cuando la noche nevada,

    acude al encuentro de el sol en su llegada,

    para entregarle su amor.

    5 respuestasPoesíahace 8 años
  • ¿sin ti.....................................................................?

    LA ENVIDIA ACABA CON TODO

    En una tarde de luna serena,

    vi yo, cuatro patas y dos antenas,

    era un grillo que cantaba,

    a su amor de piel morena,

    una grilla que se alzaba,

    en el penacho de una hierba.

    Y una cigarra, en su triguera,

    ¡Canta, canta! Le gritaba,

    que serás pronto comida,

    de las aves que anden cerca.

    Y el grillo medio asustado,

    que estaba bajo un tejado,

    se encogió entre las piernas,

    sin pensar que era un apaño

    y sus espaldas estaban cubiertas,

    pues la cigarra en su engaño,

    de la, envidia era sierva…

    SIN TI

    ¿Qué es un beso sin tu boca?

    Si no; un beso estéril que se ahoga.

    ¿Qué es una caricia si no toca?

    Si no; una caricia que el aire roza.

    ¿Qué es mi mirada si no asomas?

    Si no; una mirada perdida que se vuelve loca.

    ¿Qué es mi olfato sin tu aroma?

    Si no; una nariz que nada huele, que nada nota.

    ¿Qué es mi boca sin tu idioma?

    Si no; una boca que nada come, que nada toma.

    Pues; mi alma es silente y mi corazón no reacciona,

    si no es en tu pecho, mujer, donde mi cabeza reposa

    y mi querer ,sin querer, se acomoda.

    2 respuestasPoesíahace 8 años
  • ¿para los fsico teorico y cuanticos me podrian ayudar?

    según algunos físicos teóricos, puede que hubiera un

    Un antes del big bang, y según ellos el espacio se expande,

    Desde entonces y puede que halla otras dimensiones, donde

    Hay clones nuestros, seguramente haciendo una vida diferente,

    Osea como la película el único y mi primera pregunta es ¿Cómo sabemos que no son

    Frecuencias repetitivas? Quiero decir por qué no podría ser la misma vida repetida,

    {X] veces, quiero decir no una vida diferente? según entiendo de esta teoría de la expiación,

    Para decirlo a groso modo es como cuando tiras una piedra, en un estanque, que las ondas

    Que producen se hacen cada vez más grande¿ y si no fuera así, me refiero a la forma de expandirse y si fuera mas bien como una espiral de menos a mas, en forma de embudo como ,

    La forma de un tornado ¿el tiempo no se mediría igual entonces, quizás fuera diferente,

    Un minuto aquí que en otra parte del embudo a más cerca de la base más lento quizás?

    O al revés? Creo que el tiempo es tridimensional como el espacio para poder acoplarse el uno al otro si no fuera así , se descompensarían ¿no creen? No podría seguir el uno al otro porque no abarcaría el todo y si esta espiral fuera como un muelle que cuando llegase a su punto crítico se recogería o se retractara (creo que se dice así)ósea que volviera sobre sus propios pasos ¿El tiempo iría hacia atrás? y por último, si esta teoría que he creado sobre la forma de ex pación del universo, cuantas civilizaciones mas avanzadas y cuanta mas atrazadas habrían por delante y por detrás de nosotros y no me refiero a alienígenas,me refiero a nuestro clones

    Teóricos, ¿ En qué honda del estaque estaríamos ?me refiero tomado como ejemplo la teoría

    Mas extendida de la honda del estanque que nombre al principio….(tengo otra teoría

    Sobre el sonido en el espacio pero eso seria otro tema)gracias por leerme

    1 respuestaFísicahace 8 años
  • ¿algo de que hablar...........................y un poema religioso?

    Devuélveme ladrona mi mirada,

    que me la tienes robada

    desde que te vi.

    Devuélvemela que ya no veo nada

    más que el pasear de tus andanzas,

    por la acera al discurrir.

    Devuélvemela que ando a gatas,

    con la cara vez mas pegada,

    al borde del pretil,

    como miope de vista alejadas,,

    por no tener la falta,

    de mirar otro cubil.

    En el acantilado sentado

    con los brazos abiertos en cruz,

    cierro los ojos y sueño,

    con el viento de cara

    y la brisa enredada al pelo.

    Y quisiera tener alas,

    pero no las tengo

    y quisiera ser agua,

    pero ya no bebo,

    pues soy un esqueleto,

    que se seca de lágrimas,

    que se queda solo en huesos.

    Quizás por no ser ángel,

    aquí, con mis brazos ,acierto,

    escapando del deseo,

    hallo la liberta del cuerpo,

    que sin alas blancas vuela,

    por encima de las nubes,

    siempre a mar abierto...

    EL MILAGRO SOBRE LAS AGUAS

    Se durmieron los peces bajo sus pies,

    caminando sobre las aguas,

    flotado en aura divina

    sin ni siquiera llevar alas.

    Y las burbujas lo saludaban,

    de corales y algas,

    para lavarle sus pies,

    para llenarle de alabanzas.

    y desde el cielo lo reclamaban,

    por no ser de este mundo su casa,

    por no ser de este cuerpo su alma.

    Se me durmieron los brazos de tanto abrazarte,

    y en el tiempo que anduvieron dormidos,

    en abrazarte por siempre soñaron,

    pues no hay mayor en el quererte,

    que estar por siempre a tu lado.

    2 respuestasPoesíahace 8 años
  • ¿poemas para tarados......................................?

    Se alimenta la bombilla,

    de los cadáveres secos de las polillas,

    y la luz apagada de la inspiración

    en oscuras y de rodillas.

    Al atardecer de la mañana,

    le pide y le suplica.

    y la traen cadáver;

    llena de hormigas,

    del atardecer culpable,

    de la noche amiga,

    en insomnes travesías,

    que son las que la inspiran,

    en durmientes calmas.

    Por donde la mente camina,

    en ocurrencias extrañas.

    de un alma que delira.

    Me repitieron los amores de la flor marchita,

    ahora en las flores, que crecen junto a la orilla,

    en las desvalidas aguas, de los sinsabores,

    por donde el amor se recicla.

    De la lluvia no queda nada,

    de las lagrimas, ni la mas mínima,

    en las aguas depuradas,

    solo queda, la fe cristalina,

    de aquellos que perdieron

    para encontrase algún día.

    ¿Cuál es el olor de la nube que se aleja.

    y el de la brisa serena?

    ¿Cuál es el perfume de la tierra mojada,

    cuando la lluvia se seca?

    ¿El del beso furtivo asechado a la vuelta?

    ¿Cuáles son los sabores del arco iris,

    o el de una estrella;

    en horizonte finito que se pierde en su estela?

    FRIVOLIDAD

    Bla, bla , bla ,

    bla , bla ,bla,

    Como la luna,

    que ¡Ejem!

    ¡Ejem! se ríe,

    Porque ,

    Bla bla, bla,

    Bla, bla bla…

    Lo sabe

    Y en la noches,

    que son frías,

    bla, bla bla,

    bla, bla bla,

    se despista,

    en palabras vacias,

    de frivolidad

    que bla bla bla,

    bla bla bla,

    se imagina…

    Se calla el alma asumida

    de la mirada perdida,

    en tantas batallas.

    Y el corazón abatido,

    sueña aun despierto,

    en todo lo perdido,

    que en una guadaña,

    de sombras a sus espaldas,

    se queda como ave sin su nido,

    que no le queda mas que volar.

    Bautismal, espacio donde tu sombra se posa,

    son las alas de la mariposa, comparables en honra.

    Sagrado es el lugar donde tus ojos de alondra,

    buscan sin cesar la mañana que asoma.

    Es el silencio sepulcral, de tus palabras, aroma,

    que al oírlas respirar embriagado me toman.

    Ahí en esa ventana por donde tu melena se arroja,

    a los caprichos de un viento, que con su brisa sopla.

    Envuelta entre sabanas como una estatua,

    la silueta se delata, por los rincones de una alcoba,

    que sin ti seria roma del sentir que a la mañana le robas.

    Estoy lejos de ser perfecto,

    pero no me importa,

    si al final este vivo o este muerto,

    del amor consigo el sendero.

    CUANDO PIERDAS LA MEMORIA(ALZHÉIMER)

    Has de tu cuerpo mi costilla,

    de mi corazón tus rodillas,

    donde apoyarte cuando caigas,

    de mis besos tu sonrisa,

    de mis versos tus palabras.

    De mi calma hoy tu alma,

    de mis manos tu pañuelo,

    donde secarte las lagrimas,

    de mis caricias el anhelo,

    que suspira de esperanza.

    De mi boca el viento,

    que respira a tu espalda,

    para guardarte los recuerdos,

    de todo aquello que amabas.

    10 respuestasPoesíahace 8 años
  • ¿SU TRONO.................................................................?

    SU TRONO

    Se juntó con gente que no debía,

    eso dijeron todos

    y mientras moría, moría y moría,

    alguien quiso ocupar su trono,,,

    SE SECARON LAS PRIMAVERAS

    Van las hojas de otoño resecas,

    tras la brisa de la primavera,

    pero no hay quien las quiera,

    por ser viejas y desecas.

    Y son las flores mas bellas,

    las que de ellas se alejan,

    sin darse cuenta siquiera.

    que en la próxima que les llega,

    es su primavera seca.

    4 respuestasPoesíahace 8 años
  • ¿de lejos sigo x aqui?

    AUSENCIA DE SONIDO

    No oigo tu voz, palabra ausente,

    no oigo siquiera, el chirriar de tus dientes.

    No oigo lo ajeno, ni lo que está cerca,

    no oigo tu voz, aunque quiera tenerte.

    No oigo el sonido, que marca tu estela,

    ni el eco profundo que deja la espera .

    No oigo el vocablo que guía mi suerte,

    no oigo tu voz , por mucho que intente…

    Prístina, noche de oriundo origen,

    de todo eco temeroso, de las caricias perdidas

    son mayores las cicatrices,

    que todas las batallas perdidas.

    Donde el alma se muere,

    para reconocer día a día de sus cenizas .

    que renace del consumo callado del desaire.

    Respira, cada poro separado de la desidia,

    que tanto ha alternado con tu piel .

    Y como una desahuciada premisa

    una ventana se abre, llevándose el aire,

    viciado de tu piel en la suave brisa,

    que desde la vertical de la mañana,

    se aleja hasta mejor ver ….

    5 respuestasPoesíahace 8 años
  • ¿UN ONÍRICO SUEÑO,QUE AL AMOR LE QUITARON…....?

    UN ONÍRICO SUEÑO

    Al volumen del seno,

    en la mano invertido,

    como huevo, en su nido

    ¡De imaginar acerté!

    Y en su suave tacto.

    de terciopelo mullido,

    en el silencio mas intimo,

    sin apenas un ruido.

    ¡Dormido quedé!

    Pero el sueño me trajo,

    que tu seno era onírico

    en un sueño que era sueño,

    tan lejos y perdido,

    como mi privanza a tu piel.

    ¡QUÉ LEJOS!

    Qué lejos quedaron aquellos mensajes

    de curvas perfectas con el sentimiento,

    en armonía de siluetas perdidas,

    en palabras infinitas en amor yuxtapuestos.

    Qué lejos, aquellos tatuajes,

    gravados en la piel con el aliento,

    de las noches mas intimas,

    prolongadas al oscuro cielo,

    cual estrellas en caricias,

    que se secaban al viento de tus besos.

    Que lejos queda todo,

    tu aroma en la brisa,

    el olor de tu cabello,

    el eco inundado de tu sonrisa,

    el vaho en los espejos,

    el roció en la cornisa,

    del madurar del se xo,

    que se cobijaba,

    en sabanas temblorosas,

    que se deslizan,

    en el espacio y en el tiempo

    como velamen que se agitan,

    de un zozobrado velero.

    ¡Qué lejos quedaron, que lejos!

    QUE AL AMOR LE QUITARON…

    Se perdió la partitura de los cipreses,

    entre los abedules y los castaños,

    allá por el mes de mayo.

    Enraizado quedó en costumbres,

    las raíces del árbol.

    Como los sentimientos que acuden,

    en primavera al letargo,

    que en las estaciones se quedan,

    por su lluvia esperando.

    Y el sonido que gotea,

    de los troncos callados,

    gimotea la esperanza,

    en forma de hojarasca,

    que del otoño quedaron,

    en desidias que se secan

    a sus labios pegados,

    de notas de ,aquella,

    partitura perpetua,

    que al amor le quitaron,

    4 respuestasPoesíahace 8 años
  • ¿solo entro un momento......?

    solo entro para decir q toy bien y q me he cogido unos meses sabaticos de la escritura saludo a mis compis

    5 respuestasPoesíahace 8 años
  • ¿REENCARNADA TRANSEÚNTE Nunca os ha pasado de ir por la calle y ver a otra persona con la que ya viviste otra?

    REENCARNADA TRANSEÚNTE

    YO! Que ya era recuerdo,

    encontré tu alma desnuda,

    de nuevo, caminando por la vida,

    como alma en pena, que en vigilia

    camina, olvidada de su hacedor.

    Y del recuerdo se perdía,

    la distancia que nos unía,

    de otro tiempo otrora mejor.

    ¿Dónde vas alma desnuda,

    que vestida dejó a la mía,

    dónde vas vida mía,

    en qué época, en que duda,

    en qué hora, en que día,

    que a encontrarla llego yo?

    De las manecillas, del reloj…

    ¿Dónde quedo perdida donde quedó?

    ¡Dime! ¿En qué fecha en que día,

    En que el viento se te llevó?

    ¡Yo!Te vi pasar hoy, desconocida,

    y algo en mi anterior, se movía

    Transeúnte, pasas ante mi vista,

    con el sentir de mil vidas ya vividas,

    por otra vida anterior.

    Y no dejo de sentirte conocida,

    en el minutero que el tiempo paró,

    donde mi alma se quedó vestida,

    en la desnudez del alma vacía,

    por la ausencia reencarnada del amor,

    que pasa hoy de puntillas, descalza de caricias,

    que se perdieron en la lejanía,

    cuando el tiempo nos dijo adiós.

    4 respuestasPoesíahace 9 años
  • ¿uffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffff?

    ¿Qué estrella, es aquella,

    que en la noche perpetua,

    alumbrando me ciega,

    y por la orilla de mis ojos,

    como lagrimas se descuelga,

    sinuosa y tenue,

    del saber del querer?

    ¿No es acaso vida mía,

    el lucero del que desea,

    en esta oscuridad incierta,

    de alas de cuervo,

    en un tul desierto,

    que hace por crecer?

    ¿O es acaso en lo oculto del deseo,

    lo que de lejos no se aprecia,

    que la hace languidecer,

    del batir de los cuervos,

    en el mirar de lo extenso,

    del morir, soñar, soñé?

    Pues no es otra, más que un sueño,

    la que se alza en el techo,

    como estrella en el cielo,

    del deseo perpetuo,

    por recordar tu piel

    6 respuestasPoesíahace 9 años